Le texte Iphigénie

Iphigénie
Un texte pour le théâtre de rue

Avant-propos

Embarquer le public à travers un mythe grec, c’est pouvoir lui offrir un voyage aller-retour dans un épisode de l’Iliade où se côtoient les masques et les figures des ancêtres de notre civilisation. Revenir aux origines quand les repères de notre monde s’effritent.

Iphigénie. C’est l’histoire d’un sacrifice humain. Celui d’une jeune princesse. De la famille maudite des Atrides. Un sacrifice humain exigé par les Dieux. Pour que les vents se lèvent. Pour que l’immense flotte de l’armée grecque puisse hisser les voiles. Et que tombe Troie.
Depuis toujours je reste fascinée par ce mythe. Des illustres poètes ont raconté l’histoire d’Iphigénie dans des versions différentes. Le point commun entre eux demeure ce sacrifice que son père finira par accepter. La destinée tragique de cette jeune fille a toujours éveillé en moi une grande compassion. Une indignation, aussi. Les grands mythes sont de vastes territoires où résonne l’écho de nos récits personnels et collectifs.

 Il existe dans de nombreuses mythologies et notamment dans la mythologie grecque la métaphore de la traversée sur l’eau comme passage d’un monde à l’autre.
Pour transporter les spectateurs du monde d’aujourd’hui vers le monde d’hier, la traversée maritime est apparue évidente dans l’écriture de cette pièce. D’autant plus que le mythe d’Iphigénie est structurellement lié au vent et à la navigation.
Les déambulations théâtrales ont donc été imaginées comme des traversées,  des déplacements collectifs sur terre comme un voyage en mer. Et ce voyage se veut une invitation à lever les voiles ensemble pour retraverser nos origines et peut-être mieux saisir notre présent.

Delphine BOISLIVEAU

Echos

« Je le trouve très chouette : drôle et poétique et profond. »
— Marie-Aube, libraire, La Carline (Forcalquier)

« C’est très fluide, ça file, ça court, ça galope. »
— Sadou, poétesse et ancienne libraire, Regain (Reillane)

« Superbe texte. Ce mythe revisité avec le vocabulaire d’aujourd’hui. »
— Marianne, compositrice musicale

« Très beau, très beau. »
— Saskia, enseignante théâtre

« Votre réécriture témoigne de la volonté de dénoncer la fatalité de la guerre. Cette réflexion est aujourd’hui bien nécessaire. »
— Frédérique, enseignante de français


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